Mercredi 4 février à 19h Marius Riviere & Gregory Mardon
Une fresque historique captivante, mêlant boxe, mafia et Seconde Guerre mondiale.1 mètre 64, 53 kilos. François Buonagurio n’est rien qu’un petit cireur de chaussures né en 1906 à deux pas du Vieux-Port, à Marseille. Kid Francis. Voilà son nom de scène. Celui avec lequel il a connu la gloire, gants aux poings, celui avec lequel il a remporté tous ses titres : champion de France poids coq à 18 ans, champion d’Europe à 19 ans, vainqueur du champion du monde en titre au Madison Square Garden de New York à 20 ans seulement. Kid Francis, voilà un nom qui devait figurer au panthéon de la boxe. Ses liens avec le Milieu marseillais et le cataclysme de la Seconde Guerre mondiale vont en décider autrement.
Jeudi 12 février à 19h Pascal Escobar
La Plaine, Marseille. Un individu sème a terreur en attaquant les camions de pizza des environs à la grenade lacrymogène. Parallèlement, Esmeraldo Platinium, rappeur n° 1 en France et originaire de ce quartier, reçoit des menaces de mort pour le dissuader de donner son concert événement au stade Vélodrome. Stanislas Carrera, enquêteur social et détective privé se voit confier ces affaires. Flanqué de son inaltérable cousin et associé Fruits Légumes, ses investigations vont lui faire découvrir que les relations entre le milieu du rap marseillais et le banditisme ne sont pas toujours celles qu’on croit et que les motivations profondes de l’être humain sont parfois insondables.
Jeudi 5 mars à 19h Clotilde Bato
Comment se fait-il que malgré le fait que plus de 50 % de l’alimentation mondiale est produite par des femmes, celles-ci soient si peu représentées dans l’écosystème agricole ? Comment les agricultrices sont-elles victimes d’une double discrimination sociétale et professionnelle ? Comment les systèmes agro-industriels qui reproduisent une société patriarcale tirent-ils profit de l’exploitation du travail des femmes ? Cet ouvrage est un cri du cœur, un plaidoyer pour les agricultrices. Un livre qui montre à travers l’histoire de l’agriculture, à travers des parcours de travailleuses et d'exploitantes agricoles, à quel point leur rôle dans le fondement de nos modèles agricoles a été invisibilisé, et pourquoi, dans un monde en plein bouleversement, on doit désormais miser sur elles.
Mercredi 11 mars à 19h Camille Ruiz
Un chien arrive dans une vie et tout est bouleversé. Le chien s’appelle Ziggy. C’est un grand golden retriever aux « longs poils couleur plage » et Camille Ruiz l’observe avec une vigilance, une attention, un questionnement continus. Pendant leurs promenades quotidiennes dans les rues et sur les chemins de Brasilia, sur le campus de l’université et dans les « hautes herbes », elle écrit : elle note et décrit au plus près, sur le terrain, comment Ziggy parcourt le monde. De cette observation minutieuse, naît une enquête sur le sens intime et politique de cette relation, ce que cela signifie « d’être mise face à une attention étrangère, qui vous entraîne ».En explorant toutes les facettes de ce lien, ses implications sensibles, collectives, féministes, Camille Ruiz nous donne à voir et à penser, avec émotion et finesse, la façon dont deux vies, l’une humaine, l’autre animale, se nouent et produisent une relation singulière faite d’attention et d’affection mutuelles. Camille Ruiz
Mercredi 29 avril à 19h Marion Fayolle
^ « Novembre, décembre, janvier, elle calcule sur ses doigts en même temps qu’elle marche. Si elle tombait enceinte ce mois-ci, ça serait pour juillet. Elle préférerait un bébé de printemps mais c’est raté. Et puis, non, c’est la saison des fruits, ça tomberait mal pour les cueillettes. Un bébé d’hiver, ce serait idéal, ils auraient plus de temps pour l’accueillir. Janvier, décembre, novembre, elle rembobine les saisons. » Une femme dont le ventre reste vide, un mari qui ne trouve pas les mots pour la rassurer, un inconnu qui frappe à la porte et s’immisce entre eux. La rencontre de trois solitudes, quelque part, dans une ferme. Ici, on glane des prunelles en attendant le petit fruit dans la chair, on jette ses peurs au feu, on peint pour se parler. Dans ce deuxième roman, Marion Fayolle évoque le désir d’enfant avec une délicatesse qui n’élude pas le chagrin. Elle écrit comme on rêve, avec des images, des sensations et des symboles. Elle invente un monde où l’on transforme ce dont les autres ne veulent pas, où les amours déteignent et où la poésie se cueille à même le sauvage.^
Librairie généraliste et indépendante, ouverte du mardi au samedi, de 10h à 13h & de 15h à 19h. 27 Boulevard Philippon 13004 Marseille 09 55 80 21 18
Librairie soutenue par la région Sud Provence Alpes Côte d'Azur